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Actualité Chantal Mezen : Restauration du Mémorial Albert 1er

Publié le 25 octobre 2010

 

Il existe, dans le cimetière de Robermont, un grand monument dénommé « Mémorial Albert 1er » et érigé par la ville de Liège à la mémoire des soldats belges et des civils morts pour la patrie durant la Grande Guerre.

Morts pour la Patrie .... Chantal Mezen désire attirer l'attention du Bourgmestre de Liège sur le respect que nous devons à ceux qui, voici presque 100 ans, sont morts pour une idée, un rêve, la liberté.

Ils avaient compris cela, les membres du Conseil communal de Liège, qui, en séance du 21 novembre 1919, décident la construction d’un monument « destiné à commémorer le souvenir des soldats morts pour le pays et inhumés dans cette nécropole », ainsi que la création d’une commission qui aura pour mis-sion de lancer l’organisation d’un concours.

Il en résulte donc qu’incontestablement, le monument a été érigé par la Ville de Liège, sur un terrain lui appartenant et qu’elle en est donc pleinement propriétaire.

Les lauréats de ce concours furent l’architecte Victor Rogister et le sculpteur Oscar Berchmans. Ce monument fut inauguré en grandes pompes le 24/10/1924, en présence du Roi Albert 1er.

Autour de ce monument, des parcelles d’inhumation furent organisées, réservées aux militaires, belges bien sûr mais aussi étrangers puisque des soldats français, italiens, serbes y reposent, ainsi que ceux issus des pays du Commonwealth britannique.

Par la suite, le champ d’honneur a également accueilli d’autres militaires, belges exclusivement, ayant combattu dans l’une des deux guerres, quelles que soient la cause et la date de leur décès.

Des décennies ont passé, pendant lesquelles, selon l’expression consa-crée, le temps a fait son œuvre. Ce symbole majestueux s’est dégradé, jour après jour. Les joints se sont vidés et, petit à petit, les blocs se sont descellés. Au point que déjà en 1997, les autorités communales ont pris conscience du danger poten-tiel que cette situation pouvait engendrer.

Sous le maïorat de Jean-Maurice Dehousse, un devis a été dressé pour la remise en état de l’ensemble du monument et le montant de ce devis atteignait la somme de 12 Mi de FB, tout compris.  Durant chacune des trois années qui ont suivi, cette somme a été introduite au budget et refusée à chaque fois.

En 2001, ce devis a été réactualisé car, en 4 ans, la stabilité de la construction s’était encore dégradée. Trois possibilités d’intervention ont été présentées au Collège :

1. Démontage de la tour centrale jusqu’au niveau des deux ailes et entreposage des pierres sur le parvis. Coût : 2,8 Mi FB, hors TVA

2. Démontage de la tour centrale jusqu’au niveau du soubassement et remontage de l’ensemble. Coût : 8,8 Mi FB, hors TVA

3. Restauration complète, démontage et remontage de la tour et des deux ailes. Coût 15,7 Mi FB, hors TVA

C’est la première option, présentée comme indispensable à la sécurité, qui a été retenue par la Ville et exécutée en 2003. Tous les blocs de la tour centrale ont été démontés, numérotés et entreposés sur le parvis du monument.

Depuis, rien n’a bougé, comme si la Ville avait oublié jusqu’à l’existence de ce monument, avec les blocs entreposés sur le devant, comme au jour où ils ont été démontés.

Voilà le triste constat de notre Conseillère Communal, Chantal Mezen : les pierres gardaient le souvenir de ces courageux ... mais aujourd’hui, les commémorations se font devant un tas de ruines dont un jour ou l’autre, on devra se débarrasser, faute d’endroit où les entreposer, à moins qu’elles n’aient été volées avant.

N'abandonnons pas ce témoin vivant des combats pour la démocratie.  Si nous sommes là aujourd’hui, capables de disserter sans limite sur tout sujet, de s’interroger même sur l’avenir de notre Etat et de ses composantes, c’est parce que, deux fois en un siècle, des hommes et des femmes ont estime que cette liberté valait bien que l’on verse son sang pour elle.

N’oublions pas ces morts qui ont fait de nous des citoyens libres. Cela vaut bien quelques centaines de milliers d’euros pour rendre vie à ce monument. 

 

 

A suivre ... Réponse lors du Conseil Communal de ce lundi 25 octobre 2010 ...

Femmes-MR mémorial monument


Actualité Fabrice Dreze : Etat des places au centre Ville et plus précisément place Saint-Paul

Publié le 25 octobre 2010

 

Bien aménagées, les places constituent des lieux privilégiés de convivialité, de rencontres, de détente et de repos, mais aussi de pôles économiques par le développement de l'HORECA, la tenue de marchés et d'événements socioculturels. Les places liégeoises ont une valeur inestimable pour la qualité de vie dans les quartiers. Certaines sont devenues des lieux touristiques.

Les places publiques doivent être libérées du stationnement et du trafic automobile. Elles doivent être verdurisées de manière plus systématique pour être rendue à la population et surtout aux enfants. Ce n’est évidement pas possible partout puisqu’il faut aussi privilégier l’accès aux commerces.

Par contre, d'autres places connaissent des orientations notamment festives décidées par le Collège mais qui ne font pas l'unanimité des riverains ... C'est pourquoi Fabrice Drèze veut attirer l'attention, par exemple, sur l'esplanade Saint-Léonard.

 

 

Nos places à la tombée de l'hiver ont bien tristes mines. Le ciel gris attire encore plus nos regards et nos réflexions sur les aménagements urbanistiques tant au niveau du mobiliers que des espaces. Michel Péters est intervenu ces derniers mois sur les places Saint-Etienne et Cathédrale.

Ne serait-il pas judicieux d’organiser une réflexion avec les Conseillers communaux sur l’évolution des places du centre-ville ?

A suivre ... Réponse lors du Conseil Communal de ce lundi 25 octobre 2010 ...

 

travaux urbanité place


Actualité Raphaël Miklatzki : petit billet d’humeur pour décourvir le tissu social liégeois

Publié le 05 octobre 2010

Un petit billet d'humeur afin de vous faire découvrir le tissus social libéral liégeois par Raphaël Miklatzki

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Les libéraux ont toujours mis en avant dans leur combat politique la défense de l'enseignement organisé par les pouvoirs publics et à Liège en particulier la promotion de l'enseignement communal.

Ils ont créé dans la foulée, deux œuvres dont la vocation demeure l'aide aux enfants en difficulté qui fréquentent ce réseau. C'est ainsi, que l'ASBL Le Vestiaire Libéral a vu le jour en 1875 et qu'il a donné naissance à l'ASBL Le Home du Grand Air, œuvre libérale des colonies scolaires en 1926. Ces ASBL en 2010, continuent à être actives dans les domaines définis par leurs statuts respectifs.

Peut-être pourrait-on leur reprocher d'être trop discrètes et de ne pas s'extérioriser suffisamment dans les médias comme le font leurs consoeurs des autres formations démocratiques.

Les plus anciens d'entre vous se souviendront des boursiers à qui nous offrions en fin d'études secondaires un voyage de rêve de quatre jours à Paris, de la distribution des bottines à l'odeur si particulière du bon cuir, de la mallette à l'entrée des petits en première année, du dictionnaire Larousse qui se révélait tellement précieux pour la réussite des élèves mais aussi des séjours dans la villa de Coq-sur-Mer au cours desquels des milliers de bénéficiaires se sont refait une santé.

Aujourd'hui, nous ne véhiculons plus d'adolescents à Paris. La villa à la côte belge a été vendue depuis longtemps. Cependant, notre action qui repose intégralement sur le dévouement sans borne d'une équipe de bénévoles, demeure entière.

Chaque année, lors de la proclamation des résultats, un délégué du Vestiaire Libéral remet une bourse à des étudiants du secondaire ou du supérieur de type court qui se' sont distingués par l'excellence de leur travail.

Chaque année, le Home du Grand Air consacre plus de 11 000€ pour soutenir son fonds social (achat de repas chauds, de vêtements, de frais ou d'appareillages à caractère médical, de classes vertes, etc). Il engage en outre un budget de plus de 40 000€ pour permettre à une centaine d'enfants  qui fréquentent le fondamental de bénéficier d'un séjour de deux semaines en juillet, à Ovronnaz, petite station blottie à plus de 1200m d'altitude dans le Valais suisse.

La route, plus que jamais, est parsemée d'embûches, des enfants et des adolescents sont les premiers à en souffrir, leur mauvaise scolarité hypothèquera leur intégration dans la société en devenir. Vous ne pouvez ignorer que des libéraux gardent les yeux ouverts et savent faire preuve d'une générosité qu'ils ne monnaient pas.

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Si vous voulez mieux nous connaître ou marquer votre solidarité par un don, Raphaël Miklatzki et ses collaborateurs se tiennent à votre disposition.

Vestiaire Libéral : 9 en Vinâve d'Île, 4000 Liège. Compte 634-1395101-22

Home du Grand Air : 134, rue Saint Séverin, 4000 Liège. Compte 088-2114298-81

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